Les réflexes archaïques (primitifs) sont des
réactions involontaires provoquées par des
stimuli sensoriels, principalement présentes chez le nouveau-né. Ces réflexes s'intègrent ensuite progressivement, et les réactions involontaires se transforment en mouvements volontaires.
Prenons l'exemple de l'agrippement : quand on met un objet dans la main d'un bébé, celui-ci referme de façon involontaire sa main (réflexe testé à la naissance). Une fois ce réflexe intégré, le bébé pourra prendre et lâcher les objets à sa guise.
Ils forment le facteur le plus essentiel dans la mise en place de nos comportements, de notre réussite scolaire ainsi que dans notre vie physique, émotionnelle et cognitive.
La
non intégration d’un réflexe peut être la cause d’un « parasitage » des trois sphères
cognitive, émotionnelle et corporelle et risque de se manifester quand nous sommes sous stress ou en situation d’apprentissage.
Cette méthode, basée sur l’
intégration sensorielle et motrice de nos réflexes archaïques, nous concerne tous (du bébé à la personne âgée), tout au long de notre vie, et nous aide à travailler sur trois sphères fondamentales :
- Cognitive : attention, mémorisation, concentration, compréhension, pensée, organisation, scolarité, lecture, écriture, créativité…
- Émotionnelle & relationnelle : gestion des relations, émotions, stress, confiance et estime de soi, centrage, sentiment de sécurité, mieux être, joie…
- Corporelle : coordination, équilibre, motricité fine et globale, bonne posture, démarche, développement moteur, conscience du corps, tonus, performance sportive.